Historique Mines



La DGMG est créée en 1953 et dès lors les responsable de cette institution lancèrent une grande campagne de promotion des indices miniers auprès des grands groupes métropolitains. C’est dans ce cadre que de 1953 à 1959, a eu lieu une reprise des travaux sur :
  • le fer de Bassar
  • la bauxite des monts Agou
  • la chromite du mont Ahito
  • le rutile et
  • les phosphates
Le montant des investissements réalisés durant cette période était de 1 050 millions de francs français d’alors soit un investissement annuel de 200 millions de francs.
 
De 1963 à 1970, se déroule un grand projet d’exploration géologique, hydrogéologique et minière, avec le financement et l’encadrement technique de ce qu’on appelait le Fonds Spécial des Nations Unies. Ce projet voit la participation des premiers géologues togolais de retourau pays après leurs études universitaires dans les pays européens de l’Ouest et de l’Est.
 
De 1979 à 1980, l’exploration géologique et minière est surtout le fait de géologues togolais, avec l’appui sporadique de géologue du BRGM, de l’ORSTOM (devenu l’IRD) au cours de la réalisation de petits projets financés par le FAC (Fonds d’Aide et de coopération) et le PNUD. La collaboration de la DGMG avec ces institutions ont permis la découverte des phosphates de Bassar, des chapeaux de fer de Pagala mais également la recherche hydrogéologique qui a abouti à l’édition d’un atlas hydrogéologiques du Togo.
 
De 1983 à 1986, sur financement de l’Etat togolais, a lieu le levé géologique de l’ensemble du territoire national, à l’échelle du 1/200.000. Cinq coupures de cartes géologiques sont éditées ; ce sont, du Nord au Sud, les feuilles Dapaong, Kara, Sokode, Atakpamé et Lomé, correspondant respectivement aux degrés carrés situés entre les parallèles Nord 11°-10° ,10°-9°,9°- 8°, 8°- 7°et Sud du 7è parallèles.
 
Entre 1987 et 1992, puis 1995-1997 avec un financement de l’Etat togolais, se déroule la prospection géochimique stratégique de portions sélectionnées du territoire national correspondant à une superficie 30.000 km². Entre 1990 et 1992,
 
Sur un financement de PNUD de 1987 à 1999 et un cofinancement PNUD-Union Européenne de 1999 à 2003 se déroule le grand projet de prospection géochimique stratégique de la feuille Atakpamé, suivi par la prospection tactique.